Dans la famille des prestations Here We Com, nous demandons… La rédaction des contenus !
Le Bic en main ou les doigts sur le clavier, l’exercice est plus compliqué qu’il n’y parait. S’il s’agit évidemment de trouver les bons mots et le ton juste afin de valoriser le message que souhaite transmettre le client et de capter l’attention de l’internaute… Il faut aussi penser à nos amis les robots. Parce qu’on ne le dira jamais assez : “le rédactionnel reste le meilleur allié du référencement”.

Afin d’optimiser l’ensemble du texte et lui garantir un positionnement gagnant sur les moteurs de recherche, notre rédacteur doit faire preuve d’agilité pour jongler avec plusieurs données : créer une ligne éditoriale cohérente, utiliser différentes entrées de lecture, déterminer des mots clés et employer un champ lexical varié… Le tout en évitant, bien sûr, les copier-coller !

 

Car oui, pour certains, dupliquer les contenus semble être une bonne idée… (Pourquoi s’embêter alors qu’on peut gagner un temps précieux en empruntant « discrètement » un paragraphe par-ci et une phrase par-là ?!) Sauf que cette solution n’est définitivement pas bonne pour les moteurs de recherche qui la pénalisent. Google a en effet horreur des contenus dupliqués ! Donc pour ne pas prendre le risque d’être retiré des résultats, mieux vaut prendre la plume. Pensez d’ailleurs de temps en temps à vérifier que vous n’avez pas été plagiés, car la performance de votre site pourrait en être affectée. Pour cela, plusieurs outils existent tels que www.copyscape.com ou www.positeo.com. Ils vous diront quels sont les textes copiés et par qui.

 

La petite anecdote HWC : dernièrement nous nous sommes prêtés au jeu et avons découvert qu’une bonne dizaine de sites reprenait des passages entiers de nos pages sans même s’embêter à changer un mot ou une virgule. Et notre grande gagnante a été…une agence web…proposant de la rédaction de contenus personnalisés à ses clients ! Nous nous sommes permis de les appeler et l’explication valait le coup de fil. Après avoir joué l’étonnement (avec un talent discutable), le dirigeant a fait tomber la faute sur le stagiaire. Le fameux stagiaire visiblement promu concepteur-rédacteur et surtout bouc émissaire 2.0. Moralité dans le monde du net, à défaut d’écrire ses textes, il faut prévoir ses excuses.